• Accueil
  • > Le moins imparfait de tous les mondes imparfaits

1 juillet, 2011

Un accent yidiche

Excusez-moi, mes chers, mas c’est une blague en anglais et il faut comprendre l’anglais pour être capable de s’amuser avec la blague

A Jewish guy in a London hotel calls the operator and asks, in broken English, with a heavy Lithuanian-Yiddish accent for the number « 266419″.

A short time later, there’s a knock at the door and, when he opens the door, he sees two beautiful and sexy girls who ask him:

-Are you the guy who ordered « two shikses for one night? »

3 juin, 2011

« Trêve » et conséquences

Classé dans : Le moins imparfait de tous les mondes imparfaits — jorgenobre @ 23:50

Pour cette raison [les changements démographiques], il y a une divergence croissante entre les jeunes et les vieux dans des États comme la Californie : les anciens sont principalement blancs (certains sont noirs), et les jeunes sont principalement hispaniques (certains sont asiatiques). Les principaux bénéficiaires des programmes d’aide sociale au milieu du 20e siècle sont des vieillards blancs. De plus en plus sont les jeunes Latinos qui auront à payer de plus en plus pour eux. Cela ne semble pas une recette pour la paix sociale. L’état-providence a été développé dans les petites nations ethniquement homogènes de l’Europe du nord avec un fort sentiment de solidarité entre les générations. Ce modèle s’applique de moins en moins sur un continent islamisé et moins et moins il fait sens dans le sud de la Californie. Quand la culture de dépendance des démocrates se heurte avec leurs politiques d’immigration, il n’est pas beau à voir.

Mark Steyn ! Eh oui ! c’est Mark Steyn !

19 mai, 2011

… « en un clin d’oeil »

http://transeuropeextremes.com/porte-voix/cartographie-extreme-droite-fachosphere

Ici j’en ai vu !

30 avril, 2011

Il y a cinq ans…

Classé dans : Le moins imparfait de tous les mondes imparfaits — jorgenobre @ 16:32

revel1.jpg

 

Philosopher n’est pas régner sur les connaissances du reste du genre humain comme un lointain propriétaire terrien sur des domaines qu’il administre nonchalamment et ne visite jamais. (Pourquoi des philosophes, Jean-François Revel, éd. Robert Laffont, coll. Bouquins, 1999, p. 50)

Le problème consiste donc à se demander pourquoi une idée qui, en langage normal, est une banalité ou une stupidité, se transforme, par la vertu de son insertion dans la psychologie, en une importante découverte qui exige le concours de plusieurs savants assistés de leurs élèves. (Pourquoi des philosophes, Jean-François Revel, éd. Robert Laffont, coll. Bouquins, 1999, p. 78)

(…) en politique ce n’est rien décider que de se décider en fonction ou en faveur de ce qui n’a aucune chance d’arriver. En d’autres termes, une solution politique réalisable offre toujours des inconvénients. Si donc on l’écarte sous ce prétexte, on n’en retiendra jamais aucune. (Ni Marx ni Jésus : de la seconde révolution américaine à la seconde révolution mondiale, Jean-François Revel, éd. Robert Laffont, 1970, p. 56)

En général, malheureusement, les qualités requises pour conquérir le pouvoir et pour le garder n’ont presque aucun rapport avec celles qui sont nécessaires pour l’exercer avec compétence et impartialité. (Ni Marx ni Jésus : de la seconde révolution américaine à la seconde révolution mondiale, Jean-François Revel, éd. Robert Laffont, 1970, p. 68)

Il n’y a plus aujourd’hui que diverses façons de pratiquer le capitalisme, avec plus ou moins de marché, de propriété privée, d’impôts et de redistribution. Aussi la correction des vices de fonctionnement du libéralisme ne saurait-elle venir que du libéralisme même. (La grande parade – Essai sur la survie de l’utopie socialiste, Jean-François Revel, éd. Plon, 2000, p. 46)

Le libéralisme n’a jamais été une idéologie, j’entends n’est pas une théorie se fondant sur des concepts antérieurs à toute expérience, ni un dogme invariable et indépendant du cours des choses ou des résultats de l’action. Ce n’est qu’un ensemble d’observations, portant sur des faits qui se sont déjà produits. (La grande parade – Essai sur la survie de l’utopie socialiste, Jean-François Revel, éd. Plon, 2000, p. 63)

(…) l’argument selon lequel le communisme serait démocratique parce qu’il a contribué à la lutte antifasciste n’est pas plus recevable que celui qui consisterait à dire que le nazisme fut démocratique parce qu’il a participé à la lutte contre le stalinisme. (La grande parade – Essai sur la survie de l’utopie socialiste, Jean-François Revel, éd. Plon, 2000, p. 94)

(…) cette suicidaire ingénuité n’autorise en aucun cas les Européens à brandir un prétendu déclin du sens des libertés dans les Etats-Unis d’Amérique, comme si le danger « fasciste » existait de façon prépondérante aux Etats-Unis, pays qui, en deux cent vingt ans, n’a pas connu la moindre dictature, alors que l’Europe les a collectionnées. (L’obsession anti-américaine – Son fonctionnement, ses causes, ses inconséquences, Jean-François Revel, éd. Plon, 2002, p. 106)

(…) Le Fabuleux Destin d’Amélie Poulain, un film qui n’est ni plus ni moins qu’une suite de clips « branchés » dans le style publicitaire, manquant lamentablement de contenu social ou intellectuel. (L’obsession anti-américaine – Son fonctionnement, ses causes, ses inconséquences, Jean-François Revel, éd. Plon, 2002, p. 188)

(…) l’hyperterrorisme emprunte à notre civilisation moderne ses moyens technologiques pour tenter de l’abattre et de la remplacer par une civilisation archaïque mondiale qui serait, elle, pour le coup, génératrice de pauvreté et qui serait la négation même de toutes nos valeurs. (L’obsession anti-américaine – Son fonctionnement, ses causes, ses inconséquences, Jean-François Revel, éd. Plon, 2002, p. 22)

22 avril, 2011

Si les deux sont d’accord …

Classé dans : Le moins imparfait de tous les mondes imparfaits — jorgenobre @ 17:42

Le sénateur américain John McCain est arrivé vendredi à Benghazi, fief des rebelles libyens.

Au Congrès américain, M. McCain est l’un des plus fermes partisans de l’intervention militaire américaine en Libye. En février dernier, il avait plaidé activement en faveur d’une telle intervention, en citant les tragédies humanitaires survenues au Rwanda et en Bosnie dans les années 1990.

Il a également exprimé son opposition lorsque les forces américaines ont transféré à l’OTAN le commandement de l’opération militaire de la coalition en Libye.

Quand McCain pense comme Obama, c’est certainement une grosse merde pour le reste du monde !

Il y a quelque chose de triste dans la droite américaine: elle appuie n’importe quel président américain qui décide d’être un « patriote », démocrate ou républicain. L’unique avantage de la gauche américaine sur la droite peut-être est que la gauche seulement appuie les présidents « patriotes » quand ils sont démocrates.

18 avril, 2011

Je me sens orgueilleux d’être un ami d’israël

Classé dans : Le moins imparfait de tous les mondes imparfaits — jorgenobre @ 5:13

J’ai un nouveau lien : Des Infos.com.

18 mars, 2011

Les présidents sont terribles

Mais n’oublions pas les escrocs du Parlement, comment Walter Williams dit.

La constitution donne au Parlement le dernier et définitif mot sur les taxes. Le même principe s’applique aux dépenses. Un président ne peut pas dépenser un sou sans d’abord obtenir l’approbation du Parlement. Par conséquent, des déclarations telles que « sous Barack Obama, les dépenses publiques ont augmenté de 21 pour cent », et « Under Barack Obama, les dépenses sociales a augmenté de 54 pour cent » sont simplement un non-sens complet, si elles sont en suggérant que Obama a augmenté les dépenses. Le crédit ou le blâme, tant dans le cas d’un équilibre budgétaire, d’un excédent budgétaire, d’un déficit budgétaire ou de la dette nationale, se trouve avec le Parlement des États-Unis.

11 mars, 2011

Le Mont Rushmore des nouvelles générations

Clinton a été le Reagan politiquement correct.

Obama est le Bush politiquement correct.

24 février, 2011

Le premier paléo-con et le premier libertarien sous un gouvernement néo-con

Le prince André, qui n’avait pas l’air de s’intéresser aux questions abstraites, l’interrompit :

« Vois-tu, mon cher, ce qui est impossible, c’est de dire partout et toujours ce que l’on pense ! Eh bien, t’es-tu décidé à quelque chose ? Seras-tu garde à cheval ou diplomate ?

– Croiriez-vous que je n’en sais encore rien ! Ni l’une ni l’autre de ces perspectives ne me séduit, dit Pierre en s’asseyant à la turque sur le divan.

– Il faut pourtant te décider à quelque chose ; ton père attend ! »

Pierre avait été envoyé à l’étranger à l’âge de dix ans avec un abbé pour précepteur, et il y était resté jusqu’à vingt-cinq ans. À son retour à Moscou, son père avait congédié l’abbé et avait dit au jeune homme :

« Maintenant, va à Pétersbourg, examine et choisis ! Je consens à tout. Voici une lettre pour le prince Basile, et voilà de l’argent. Écris et compte sur moi pour t’aider. »

Or depuis trois mois Pierre cherchait une carrière et ne faisait rien. Il se passa la main sur le front :

« Ce doit être un franc-maçon ? dit-il en pensant à l’abbé qu’il avait vu à la soirée.

– Chimères que tout cela, lui dit en l’interrompant le prince André ; parlons plutôt de tes affaires. Es-tu allé voir la garde à cheval ?

– Non, je n’y suis pas allé ; mais j’ai réfléchi à une chose, que je voulais vous communiquer. Nous avons la guerre avec Napoléon ; si l’on se battait pour la liberté, je serais le premier à m’engager ; mais aider l’Angleterre et l’Autriche à lutter contre le plus grand homme qui soit au monde, ce n’est pas bien. »

Le prince André ne fit que hausser les épaules à cette sortie enfantine ; dédaignant d’y faire une réponse sérieuse, il se contenta de dire :

« Si l’on ne se battait que pour ses convictions, il n’y aurait pas de guerre.
– Et ce serait parfait, répliqua Pierre.
– C’est bien possible, mais cela ne sera jamais, reprit en souriant le prince André.
- Enfin, voyons, pourquoi allons-nous faire la guerre ?
– Pourquoi ? Je n’en sais rien ! Il le faut, et par-dessus le marché j’y vais. – et il s’arrêta. J’y vais, parce que la vie que je mène ici… ne me va pas ! »

J’ai suivi le débat sur la guerre de Bush. Le débat entre Pierre Bézoukhov et le prince André sur la guerre du Czar était meilleur.

Les régimes sans élections ont une supériorité esthétique sur les régimes démocratiques.

Et le czar Alexandre Ier de Russie peut être classé comme un néo-con, oui. Il avait des idées libérales avant de combattre l’impérialisme révolutionnaire du Bonaparte.

Et c’est toujours bon de citer Tolstoï.

14 février, 2011

Pendant ce temps, aux États-Unis…

dilbert020411francais.gif 

123456...17

SAINT DENIS D'AVENIR |
Erratum |
Pascal-Eric LALMY |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Association pour une Meille...
| NON A GILBERT ANNETTE
| Nantes Démocrate 2008