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19 septembre, 2012

La fin d’um revê

Les États-Unis devient plus et plus tel quel le Brésil.

Anciennement, je pouvais rêver d’une vie lá bás quand le Brésil deviant insuportable. Aujourd’hui, même ce rêve je n’ai pas !

 

28 octobre, 2011

Shakespeare et les Brésiliens

Classé dans : Ê, povinho b... profunda!,Les Plaisirs et les Jours — jorgenobre @ 23:52

Ici: http://fr.wikisource.org/wiki/Richard_III_(Shakespeare)#Sc.C3.A8ne_3_2

7 août, 2011

Ernesto Obama ou Barack Geisel

Larry Kudlow dit « Il veut augmenter les dépenses publiques d’infrastructure, sans doute sous la forme d’une banque publique d’infrastructure. C’est une idée terrible. Il l’a emprunté de l’Amérique latine, où enflées et corrompues agences bureaucratiques des constructions ont contribué à la faillite un certain nombre de pays dans le passé. »

Geisel, le président avec la plus forte augmentation des dépenses publiques d’infrastructure dans l’histoire du Brésil, a été aussi l’un des pires présidents que le Brésil a eu – et Obama semble vouloir être le Geisel américaine. Il a déjà la même politique étrangère et il essaie d’avoir la même politique économique. Heureusement pour le monde (et peut-être aussi pour Obama lui-même) les républicains ne le permettent pas.

25 décembre, 2010

Les féminazies et les blogs brésiliens

Il y a une petite et inutile discussion dans les blogs brésiliens (vraiment, 10 blogs, à l’exclusion du mien) à propos de mots considérées comme offensives aux femmes, discussion qui peut être amplifiée aux autres groupes marginalisés.

Les termes injurieux devraient être évités ? Si je n’en évite pas, il prouve que je suis un ennemi des femmes (ou des noirs, des homosexuels, etc.) ?

Ces questions sont intéressantes ? Non, ces questions sont stupides. Ces questions sont stupides parce qu’elles ne parlent pas du vrai problème. Et le vrai problème est que si est vrai que une expression peut être aussi nuisible pour les femmes, les noirs, les homosexuels et autres groupes, alors quelles sont les conclusions qui s’imposent ?

Que ces groupes sont vraiment inférieurs. C’est la conclusion logique.

Si un terme du langage courant et dit sans malice est si perturbateur pour les femmes, c’est que les femmes sont vraiment inférieures.

Si un terme du langage courant et dit sans malice est si perturbateur pour les noirs, c’est que les Noirs sont vraiment inférieurs.

Si un terme du langage courant et dit sans malice est si perturbateur pour les homosexuels, c’est que les homosexuels sont vraiment inférieurs.

Quand on demande aux « défenseurs » des homosexuels, des noirs et des femmes si les hommes blancs et hétérosexuels devraient également être protégés contre une expression offensive, ils répondent toujours que les expressions ne cause pas de dommage aux hommes blancs et hétérosexuels comme aux noirs, aux femmes et aux homosexuels. Ils admettent sans s’en rendre compte que les hommes blancs hétérosexuels sont supérieurs aux noirs, aux femmes et aux homosexuels. Comme un boxeur poids lourds est supérieur à un autre, poids pailles.

28 novembre, 2010

Les choses drôles que nous lisons dans les médias brésiliennes.

Je veux simplement lire un bon article sur le foot et je trouve cette merde !

« Si la Société européenne est plus supérieure aux États-Unis en termes de justice sociale et d’égalité dans le sport le modèle américain semble beaucoup plus intéressant et moins, par exemple, le suicide. »

« elle est plus supérieure» est une traduction approximative de « dá um banho », donne un bain. Peut-être la maturité d’un peuple peut être mesurée pour son argot …

Avec un peu plus d’intelligence, Décio Lopes pouvait se demander pourquoi il y a beaucoup de troubles sociales en Europe que aux États-Unis.

Mais il y a deux et seulement deux réponses à cette question et les deux sont tout aussi tristes : 1) Les problèmes sociaux ne sont pas résolus seulement par « la justice sociale et l’égalité », une bonne répression est très utile ; et 2) la Société européenne n’est pas « plus supérieure aux États-Unis en termes la justice et l’égalité » comme Décio Lopes pense.

Enfin, comme j’ai déjà dit

Le chaos dans le Rio

La langue française doit remercier au Rio de Janeiro.

Si ce n’était pas pour les cariocas la parole « favela » ne serait jamais inclus dans le lexique français.

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Nous allons maintenant voir comment les « amis » du Rio de Janeiro sont amis du Rio de Janeiro.

Parce que pour sauver le Rio de Janeiro on a besoin de battre la criminalité et pour battre la criminalité on a besoin de battre la gauche qui protège la criminalité.

Mais je pense que si le Rio est cher aux « amis » du Rio de Janeiro, la gauche leur est encore plus cher et ils ne voudront pas la battre. Ils préfèrent faire un faux semblant de solidarité et puis ils nouvellement saboteront la lutte contre les criminels, qui est la seule alternative pour salver le Rio de Janeiro.

Avec des amis comme ça, le Rio de Janeiro n’a vraiment pas besoin d’ennemis…

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Pour terminer : Le chaos dans le Rio prouve une fois de plus comme il était stupide l’homme qui a dit « L’histoire de toute société jusqu’à nos jours n’a été que l’histoire de luttes de classes ».

Ou est la lutte de classes dans le chaos dans le Rio ? Elle n’y a pas ! Je vois, au contraire, las classes unis dans leur crainte des bandits. Le criminels, ils sont une classe ? Ils sont contre les riches, les pauvres et la classe moyenne, bien sûr ! Et il est évident que pour les pauvres est beaucoup plus important la lutte contre les criminels que « la lutte de classes » contre les riches.

Il était un « vilosophe » imbécile, le barbu.

22 novembre, 2010

Qu’est-ce que le libéralisme ?

Classé dans : Ê, povinho b... profunda!,Y asi pasan los dias... — jorgenobre @ 17:13

Je n’ai quelque chose contre si quelqu’un écrit un libre que je ne vais pas lire. C’est libéralisme. Les brésiliens ne savent pas que c’est libéralisme.

4 septembre, 2010

La bêtise satisfaite de tout un pays !

      Je n’ai malheureusement que peu de place à donner à chaque roman. Je reste forcément incomplet. De tels livres sont des mondes. Il y a, dans Madame Bovary, une série de personnages secondaires inoubliables : un curé de village qui résume les vulgarités du prêtre s’endormant dans le métier du sacerdoce ; des maniaques de province, menant des existences de mollusques ; une société extraordinaire, curieuse à étudier comme une famille de cloportes et de cancrelats. Mais la figure qui se détache surtout est celle du pharmacien. Homais, une incarnation de notre Joseph Prudhomme. Homais est l’importance provinciale, la science de canton, la bêtise satisfaite de tout un pays. Avec cela, progressiste, libre penseur, ennemi des jésuites. Il donne à ses enfants des noms célèbres, Napoléon et Athalie. Il a publié une brochure : Du cidre, de sa fabrication et de ses effets, suivi de quelques réflexions nouvelles à ce sujet. Il écrit dans Le Fanal de Rouen. Le type est complet, à ce point que le nom d’Homais passe dans la langue ; il caractérise une certaine classe de sots. Je ne puis, pour ma part, entrer dans une pharmacie de village, sans chercher derrière le comptoir le majestueux M. Homais, en pantoufles, en bonnet grec, manipulant ses drogues avec la gravité complaisante d’un homme qui en sait les noms en latin ou en grec. [ Émile Zola, sur Madame bovary, ici : http://flaubert.univ-rouen.fr/etudes/mb_zol.htm ]

Paulo Francis a dit qu’il n’y a pas un’œuvre la plus actuelle que Madame Bovary : Le roman est l’histoire de les médiocres villegeois en voulant être d’élite. Emma a failli, Homais a eu le succès. (« Succès » qu’est vraiment une illusion, mais pour Homais e pour tout les villageois ridicules autour de lui c’est le succès… ).

Dans le Brésil, Homais a eu le succès culturel, ensuite le succès politique. Dans le Brésil, Homais n’a pas besoin de simuler culture. Tout autrement, dans le Brésil Homais a besoin de simuler vulgarité et stupidité – si il n’ en avait pas assez !

Depuis la mort de Bovary, trois médecins se sont succédé à Yonville sans pouvoir y réussir, tant M. Homais les a tout de suite battus en brèche. Il fait une clientèle d’enfer ; l’autorité le ménage et l’opinion publique le protège.

Il vient de recevoir la croix d’honneur.

3 août, 2010

C’est un choix naturel !

Je n’aime pas le peuple français. Par contre j’aime bien la littérature française.

Je n’aime pas le peuple brésilienne et je n’aime pas la littérature brésilienne

Alors, j’écris en français.

27 mars, 2010

Le droit de grève et la nausée – ma nausée

Sabem, às vezes grevistas fazem baderna e são presos.

Os jornais poderiam dar a manchete assim: « Bardeneiros são presos pela polícia ».

Ao invés, eles dão assim: « Policia prende X em greve », onde X são os profissionais que aderiram ao que chamam « movimento ». Podem ser professores, funcionários, médicos, motoristas de ônibus, operários, ou até estudantes, que não são profissionais (pelo menos não deveriam ser).

Os brasileiros não gostam de chamar as coisas pelo nome certo, quando isso pode significar sair de cima do muro. Os esquerdosos perceberam e jogam com isso com maestria.

É claro que o certo sempre seria noticiar como no primeiro exemplo. Pelo simples fato que a policia não prende (não nesse caso) quem está em greve. Prende quem faz baderna.

Tanto que só os bardeneiros são presos. Quase sempre.

Mas os jornais não chamam os presos de bardeneiros. Quase nunca.

Náusea. É o que sinto. Náusea.

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